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Assemblée nationale : Cheikh Abdou Mbacké demande la création d’une Commission d’enquête sur les 200 milliards de la CREI

Le député de l’opposition Cheikh Abdou Mbacké a adressé une lettre au président de l’Assemblée nationale pour qu’une Commission d’enquête parlementaire soit ouverte. Il sollicite des clarifications sur les 200 milliards F CFA qui ont été affectés à l’exécution des missions de la Cour de Répression de l’Enrichissement illicite (CREI). Le député a aussi, réclamé l’évaluation de ladite juridiction. En plus de cela, il a demandé a ce que la loi de finances, créée par le Président Abdou Diouf en 1981 et remise en service par Macky SALL, en 2012, soit améliorée ou soit réformée et au besoin qu’elle soit supprimée de l’architecture juridictionnelle du Sénégal.

Dans la missive dont la décharge est parvenue à PressAfrik ce lundi 13 mars, Cheikh Abdou Mbacké a indiqué que « la reddition des comptes est un impératif pour la préservation des biens publics, car la mauvaise gestion ne saurait rester impunie. On doit poursuivre tous ceux qui ont failli dans leur gestion ». Poursuivant dans la même lancée, il a rappelé qu’ « en 2017, l’ancien Premier ministre, initiatrice de la traque, relevait dans un journal de la place que depuis l’initiation de la traque des biens mal acquis, l’État du Sénégal avait recouvert plus de 200 milliards FCFA ».
A en croire M. Mbacké, lesdits recouvrements étaient ainsi constitués : « Dénonciation du montage financier de l’Aéroport Blaise Diagne mettant en cause les intérêts de l’État du Sénégal (Gain de 100 milliards FCFA par rapport au montant préalablement dû par l’État du Sénégal aux créanciers);  Ticket d’entrée DP World pour la concession du Port de Dakar (37 milliards FCFA) (..).

Cheikh Abdou Mbacké a souligné qu’un montant « d’un million de dollars correspondant au montant de l’assurance vie de Karim WADE, saisi au Luxembourg et faisant en ce moment l’objet d’une procédure de rapatriement. Or, aucune de ces entrées financières n’a été consignée dans une loi de finances. En outre, créée par le Président Abdou DIOUF en 1981 et remise en service par le Président Macky SALL, en 2012, cette juridiction spéciale est restée très controversée, car la charge de la preuve incombe à l’accusé, lequel ne peut faire appel de son jugement ».

Par conséquent, le parlementaire réclame une évaluation de ladite loi finance afin de l’améliorer, voire de la réformer et au besoin de demander sa suppression de l’architecture juridictionnelle du Sénégal.

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