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Crises au Sahel : Mamadou Diop Decroix au Maroc pour assister au congrès du PPS

Le secrétaire général d’AJ PADS, a quitté Dakar ce jeudi à destination de Rabat. Mamadou Diop va répondre à l’invitation du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS) du Maroc. Représentant l’opposition sénégalaise au congrès, l’ancien député va aborder des questions autour de la double crise qui sévit dans le Sahel. D’emblée, sur celle sécuritaire avec les guerres asymétriques qui y font rage et la crise du flux migratoire de la jeunesse africaine vers l’Europe en passant par les pays du Maghreb. Il sera également à Mamadou Diop Decroix d’évoquer la problématique des mutations profondes que connaît aujourd’hui la planète comme les mutations climatiques et celles liées aux relations internationales et aussi, civilisationnelles.

Cependant, le leader de gauche abordera les nécessaires solidarités des forces de progrès internationalistes pour trouver les solutions idoines à tous ces défis engendrés par l´idéologie du profit et son actualisation dans les pratiques de prédation impérialiste néolibérale.

Aussi, en marge de ce congrès, Mamadou Diop compte faire de propositions concrètes.
A Rabat, le secrétaire général de Ànd-jëf/Pads aura des rencontres bilatérales avec de nombreux dirigeants de Gauche venus prendre part au congrès notamment d’Afrique, du Maghreb et du Moyen Orient.

Avant de quitter le Maroc, le Ministre d´État rencontrera les militants de la fédération Ànd-Jëf du Maroc et compte aussi rendre visite aux responsables de la Communauté sénégalaise résidant au Maroc.
Le Parti du progrès et du socialisme, légalisé en 1974, a tenu son premier congrès national en 1975. Cependant, le PPS s’inscrit dans la continuité du mouvement socialiste et ouvrier marocain qui a, depuis le milieu des années 1940, milité pour l’indépendance du Maroc et pour l’avènement d’une société de justice et d’équité, et dans les années 1960, agi pour un Maroc pluraliste, démocratique et de progrès. Cette association a été menée dans les conditions difficiles du joug colonialiste, puis dans le contexte complexe et délicat des années de plomb au Maroc où le pluralisme des idées n’était pas autorisé et où la monarchie marocaine a imposé l’État d’exception, une négation de l’État de droit, des institutions et des libertés.

 

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