google-site-verification=dvlYsrn1U0QSqfKNWyXEmQl7Z0AnZiPl7OxeFBedUPg
l'actualité d'ici et d'ailleurs

PUBLICITE

Libération de Nadji Dia : Pastef/Guédiawaye organise une marche samedi

Les membres de la section départementale du parti Pastef de Guédiawaye vont  organiser une marche, samedi prochain, à partir de l’hôpital Dalal Jamm, pour la libération de Nadji Dia, accusée de terrorisme. Ces militants et responsables du parti d’Ousmane Sonko ont fait cette annonce  lors d’une rencontre qu’ils ont tenue pour se prononcer sur la situation politique.Renseigne Direct28.com ;

Pour Mme Khadija Mahécor Diouf, leur camarade est innocente. «Nous n’accepterons pas que notre sœur Nadji Dia soit condamnée pour un délit qu’elle n’a pas commis. Je m’adresse directement au chef de l’État pour lui demander si, dans ce pays, être un ‘patriote’ est un délit. Mais qu’il sache que c’est peine perdue, car nous lui opposerons une résistance farouche», a-t-elle pesté.
 
 Elle soutient qu’ils  sont prêts à tout pour se faire entendre.  «Nous sommes prêts à mourir. Autrement dit, nous allons verser notre sang. Un parti qui regorge de voleurs, de détournements de fonds sans inquiétude et personne n’a le droit d’en parler. Dans quel pays sommes-nous ?».
 
D’après elle, «cette marche se fera de gré ou de force et nous les attendons de pied ferme», prévient-elle.
 
Le coordonnateur du Pastef, Mactar Gassama, abonde dans le même sens. «Notre sœur Nadji Dia sera libérée et sans condition. Ce n’est pas normal qu’elle soit jetée en prison depuis des mois, banalisant ainsi son sort. C’est la raison pour laquelle nous allons tenir une marche pour nous faire entendre. D’ailleurs, on n’informe pas le préfet pour une demande, mais on l’informe juste pour lui dire que cette marche aura lieu, par force», lâche-t-il.
 
La députée Ramatoulaye Diedhiou, pour sa part, estime que «la situation ne fait qu’empirer. Ce pays regorge de grandes figures religieuses et ça ne sera pas ce parti en perte de vitesse qui va confisquer le choix des populations», précise-t-elle.
 
«L’heure de vérité approche. Puisque Macky Sall ne veut pas répondre à la douceur, il impose toujours sa force tout en essayant de mettre tous ses adversaires politiques en prison. Nous refusons de nous soumettre à cette dictature», a renchéri Mactar Gassama.

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.