google-site-verification=dvlYsrn1U0QSqfKNWyXEmQl7Z0AnZiPl7OxeFBedUPg
l'actualités au Sénégal

PUBLICITE

Moussa Balla Fofana : « On ne peut plus tolérer les enfants à Mbeubeuss, Il faut faire en sorte … »

Le ministre de l’urbanisation, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire a fait une descente à la décharge de Mbeubeuss ce vendredi. Moussa Balla Fofana a déploré les conditions de travail, notamment la présence des enfants, mais aussi le retard dans le décaissement du budget alloué au PROMOGED.

« On ne peut plus tolérer les enfants à Mbeubeuss. Il faut faire en sorte que les enfants n’ait plus accès à la décharge de Mbeubeuss qui n’est pas une place pour un enfant de 5 ou de 10 ans car il y a des enjeux de sécurité mais surtout des enjeux de santé publique », a déclaré le ministre de l’urbanisation, des collectivités locales et de l’aménagement du territoire.

Moussa Balla Fofona a aussi constaté les conditions de travail manuel de récupérateurs, qu’il juge pénible et dangereux sur la santé. « Les conditions dans lesquelles ces gens travaillent ici ne peuvent pas continuer parce que c’est un danger pour leur santé. D’ailleurs, je me pose même des questions sur leur espérance de vie ? », a-t-il ajouté, relevant que ces récupérateurs ne sont pas le problème de Mbeubeuss.

”J’aimerais dire à ces récupérateurs qu’ils ne sont pas un problème, au contraire la récupération qu’ils sont en train de faire, a un impact sur le volume de déchets sur la décharge. L’avenir pour eux, c’est d’aller vers des métiers plus modernes, dans des unités industrielles de gestion et transformation des déchets’’, a-t-il-lancé.

Le ministre a déploré le retard constaté dans le décaissement du budget alloué au Projet de promotion de la gestion intégrée et l’économie des déchets solides (PROMOGED), qui est à seulement 24 milliards actuellement. « Ce qui est préoccupant et problématique, c’est ce que le PROMOGED, lancé pour gérer cette décharge et bénéficiant d’une enveloppe de 206 milliards de francs, n’a utilisé que 12% de ce financement sur trois ans alors qu’on connaît l’urgence de la situation », a-t-il souligné.