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Ngouda Mboup: « Dans l’affaire Sweet beauté, on ne peut pas fermer les yeux pour faire semblant d’ignorer la vérité »

« Les institutions sont les nôtres, quand elles sont dans la vérité on les aime comme nous aimons nos enfants… », estime Mouhamadou Ngouda Mboup. Par contre, selon l’enseignant-chercheur en droit public à l’Université Cheikh Anta Diop (UCAD), lorsque les institutions se situent en marge de la vérité, « nous avons la lourde responsabilité de les dénoncer ».

« Dans l’affaire Sweet beauté, on ne peut pas fermer les yeux pour faire semblant d’ignorer la vérité : Le magistrat instructeur avait déjà pris une position publique (une violation de la loi et de son serment) en partageant une tribune à charge contre Ousmane Sonko », dénonce Mouhamadou Ngouda Mboup.

D’après lui, à partir de ce moment, pour respecter la présomption d’innocence et l’impartialité de la justice, le magistrat ne devait plus hériter du dossier en vertu des principes et règles qui fixent le statut des magistrats et les principes directeurs de la procédure pénale.

« Cette violation manifeste des droits d’Ousmane Sonko rappelle la violation des droits de Khalifa Sall et de Karim Wade », déclare-t-il.

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