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SONKO, de Sankara à Boy Djiné (Par ANSOU SANE)

Ousmane Sonko est en train de perdre sa dernière bataille avant de perdre définitivement la guerre. En venant se réfugier en Casamance après avoir commis ses forfaits à Dakar, il comptait surtout instrumentaliser ce qu’il pense être un ressentiment casamançais. Fâcheusement pour lui il s’est trompé d’époque mais montre par son ignorance de nos réalités qu’il est devenu maire par inadvertance politique. C’est le jour même où il cherche à attiser le ressentiment casamançais pour l’utiliser comme rempart pour ne pas répondre de ses actes que les combattants du MFDC de Diakaye déposent les armes après avoir compris que l’heure n’est pas au ressentiment mais à la construction et à l’émergence d’une nouvelle Casamance avec le Président Macky Sall à qui on doit une gratitude éternelle ne serait-ce que pour le pont de Farafegny. Sonko a perdu parce que l’instrumentalisation du ressentiment et la manipulation n’ont entrainé qu’une violence résiduelle. La Casamance ne s’est embrasée et elle le sera pas. Les FDS sont largement en mesure de contenir la petite guérilla urbaine des militants de Pastef.  La Casamance a l’ambition de prendre la place de Dakar comme pole économique. C’est ça son combat aujourd’hui. Nous voulons gagner ce grand combat pas qu’on nous divertisse avec des histoires de mœurs. Avec la manipulation, Sonko a cherché à se faire pour le nouveau Sankara alors que les faits et ses actes prouvent qu’il n’est que le dernier boy Djiné. Un fugitif qui cherche à se soustraire à la justice pour ne pas faire face à Adji Sarr. Depuis le début de cette crise, toute la stratégie de Sonko a consisté à éviter ce face à face. Comme l’a si bien dit Jean Francois Maris Biagui, le problème de Sonko est un problème privé et n’est donc pas celui de la Casamance. Il a réussi à utiliser la Casamance comme marche pied mais cette instrumentalisation de la Casamance pour en faire un rempart, un bouclier contre la justice est aussi vouée à l’échec. La Casamance qui n’a connu que la guerre,  vient de connaitre sa plus longue paix avec le Président Sall et elle refuse que des aventuriers l’instrumentalisent à des fins personnelles surtout des aventuriers dont leur Casamancité est purement politicienne et opportuniste.

ANSOU SANE
DG ANRAC ( Agence Nationale pour relance
des activites economiques et socialees en Casamance)

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